vendredi 6 octobre 2017

Jai Jagat 2020


Rajagopal est un militant gandhien  (vice-président de Gandhi Peace Fondation et président de Ekta Parishad). Il mène une campagne mondiale « Jai Jagat » depuis 2015 qui se terminera pas une grande Marche Mondiale. L’objectif de cette campagne est de rendre une action globale possible, de mobiliser les citoyens pour un monde plus juste et équitable.

La Marche Mondiale débute en novembre 2019 et se terminera en septembre 2020 :
Delhi-Genève ONU, 10'000 km, 150 marcheurs au départ de l’Inde,  17 pays traversé.
La dernière étape et nuitée avant l’arrivée à l’ONU est prévue en Terre-Sainte et notamment à Mies.

Notre association qui connait et à déjà travaillé avec Rajagopal, s’engage dans l’accueil et la logistique de cette dernière étape.

 Jai Jagat

 

 

 Article  Tribune de Genève Par Eric Budry

Partie d’Inde, une marche aboutira à Genève en 2020 Grand Conseil Au Grand Conseil et en Ville de Genève, des motions demandent aux autorités de favoriser l’accueil des marcheurs pour la paix. 




https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/partie-inde-marche-aboutira-geneve-2020/story/21106160
Une marche gigantesque pour promouvoir la paix et un modèle de développement durable se prépare en Inde. Les marcheurs pourraient être un million à se relayer durant quinze mois le long des 8000 kilomètres du trajet entre New Delhi et Genève. A l’arrivée, 5000 d’entre eux atteindront la Cité de Calvin en 2020, plus exactement le 21 septembre, Journée internationale de la paix. Des élus genevois demandent aujourd’hui que le Canton et la Ville de Genève fassent en sorte que l’événement soit un succès. «Ce projet, issu d’un mouvement gandhien qui défend les paysans spoliés de leurs terres, nous est apparu comme une manière différente de lutter pour un monde moins violent et plus équitable», explique Yves de Matteis, député écologiste. A l’origine de la motion déposée au Grand Conseil, l’élu estime également qu’il est du devoir du Canton et de la Ville de Genève de promouvoir l’image internationale de Genève. De fait, au terme de son très long périple, la marche se transformera en «Forum de Genève de l’action des peuples» sur la place des Nations. Une plate-forme de recommandations sera rédigée et transmise à l’ONU et aux organisations internationales. Visas difficiles à obtenir Mais pour en arriver là, il faudra que les participants puissent entrer en Suisse et être logés à Genève. «Les organisateurs n’attendent pas forcément des subventions des collectivités publiques, poursuit Yves de Matteis. Ils sollicitent leur appui pour convaincre Berne d’accorder aux quelque 5000 participants des visas provisoires et aussi qu’elles coordonnent leur hébergement.» A l’ordre du jour de la session du parlement de la semaine prochaine, la motion est très largement soutenue. Elle a été signée par des représentants des sept partis politiques représentés au Grand Conseil et la liste des signataires ne comprend pas moins de 36 députés (sur 100). Ces chances de succès sont donc grandes. Un mouvement très expérimenté Yves de Matteis espère du reste que des motions similaires seront déposées, quel que soit le parti, dans le maximum de communes du canton. «Les initiateurs ont trois ans pour s’organiser et préparer la réussite de cet événement», conclut-il. Ce qui est certain, c’est que Ekta Parishad, le mouvement qui organise la marche, n’en est pas à son coup d’essai. Créé en 1991 par Rajagopal, son premier objectif était de soutenir les paysans expulsés de leurs terres par les autorités indiennes. Après avoir agi sur le plan local, Ekta Parishad s’est lancé dès 2005 dans une vaste campagne nationale et internationale d’action non-violente. En 2007 et 2012, deux marches ont rassemblé 100 000 personnes chacune, les plus importantes en Inde depuis la campagne menée en 1942 par Gandhi en faveur de l’indépendance.

 Tribune de Genève

vendredi 29 septembre 2017

Panier Eco Terre Sainte

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dimanche 24 septembre 2017

Message The Meal-Mies



« Actuellement l’homme mène une guerre contre la nature, s’il gagne, il est perdu » Hubert Reeves
Un des  objectifs essentiel du Meal est de soutenir les paysans d’ici et d’ailleurs ainsi que l’accès pour les populations aux ressources naturelles (terre, eau, forêts, semences).
Il n’y a pas une semaine sans que nous n’entendions parler de fonte de glaciers, de scandale alimentaire ou cosmétique, de phénomènes climatiques inhabituels, de déforestation massive, de guerre de l’eau potable (Burkalter).
L’association The Meal s’en inquiète et se mobilise. Elle a la conviction, comme son président, initiateur du repas, Michel Baumann que Les paysans sont les véritables banquiers de notre planète.
En effet, les semences non-modifiés sont tellement précieuses que nous les conservons dans des banques et des coffres. Par exemple la réserve mondiale de semences du Svalbard en Norvège, destinée à conserver et préserver la diversité génétique. Des banques privées et publiques font de mêmes. Vandana Shiva a crée plus de 55 banques de graines en Inde. Nos biens les plus précieux sont les ressources naturelles.
Permettez-moi de vous transmettre quelques chiffres.
Depuis le début des années 90, 270 000 paysans indiens se seraient suicidés (chiffre National Crime Bureau Records).
En France, info diffusé par l’AFP, selon la mutualité sociales agricole, 732 paysans Français se sont suicidés en 2016 (468 000 exploitants), (en 2010 = 20 % de plus que la population).
1/3 des paysans touchent 354 euros par mois.
En Suisse, en 2016, 8 se sont suicidés rien que dans le canton de Vaud. 1300 exploitations ferment chaque année depuis 20 ans. (Émission RTS, janvier 2017)
Le constat est alarmants mais il ne s’agit pas de se mettre à déprimer (là aussi nous détenons de triste record) ou de se révolter mais de se poser la question de la manière dont nous pouvons agir pour que cela change.
Un 2ième objectifs de l’association The Meal est de faire prendre conscience aux gens que : Chaque fois que nous achetons  un produit, nous votons pour mon avenir.
Lorsque j’achète un produit, moi consommateur, je peux me poser la question, à qui profite cet argent. Autrement dit, à qui je souhaite donner mon argent lorsque j’achète mes denrées et quelles valeurs j’aimerais promouvoir un faisant mes courses.
En tant que consommateur responsable, nous avons la liberté de choisir, et ça c’est la bonne nouvelle.
L’association the Meal propose et favorise une consommation locale pour des questions éthiques, écologiques, économiques et humaines.
C’est pourquoi elle s’associe à Eco-Terre-Sainte que Claude vous a présenté toute à l’heure dont plusieurs membres sont présents aujourd’hui. Les paysans dont nous vous proposons les produits habitent à côté de chez vous.
La plupart propose des produits en vente dans leur ferme.
Ces dernières années ils ont fait un grand effort pour rendre accessible leur production via des paniers annuels, des marchés villageois et des horaires adaptés, pour répondre aux besoins des habitants de la région.
Là où nous pouvons sortir de notre illusion d’impuissance, c’est que dans la réalité, les gouttes d’eau se transforment en rivière. Le véritable pouvoir est dans les mains du citoyen consommateur et dans les valeurs qu’il souhaite défendre et réaliser.